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L’hiver est bien là, le thermomètre commence à afficher des températures négatives partout en France, et les épidémies de grippe ou de gastro-entérite font leur retour en force. Aujourd’hui, des dispositifs existent en France pour permettre de connaitre leur ampleur et leurs avancées : réseau Sentinelles, INSERM avec SOS Médecin, Celtipharm… Malheureusement, ces dispositifs ont souvent un temps de retard par rapport à l’avancée des épidémies. Et si une application pouvait nous permettre d’être encore plus vigilant et prévenu plus rapidement des risques d’épidémies ? C’est ce que propose Sant.ee, une nouvelle application destinée à améliorer la prévention de chacun pour que nous puissions tous éviter au maximum les maladies de l’hiver ! Créé par 3 associés, professionnels de l’industrie pharmaceutique, pharmacien ou expert de la santé digitale, l’application Sant.ee est gratuite repose sur un fondement simple : aller chercher l’information directement auprès du public, et la partager anonymement avec chacun pour améliorer la vigilance. Considérée comme le « Waze de la santé », Sant.ee  permet de visualiser simplement les risques d’épidémies autour de ses lieux de vie (domicile, travail, école…) et fournit des conseils (rédigés par un comité scientifique)

Pour faciliter la prise de température et éviter de réveiller un bébé ou un enfant malade, la société Blue Spark a créé un thermomètre intelligent et pratique. Ce thermomètre numérique présenté sous la forme d’un patch à positionner directement sur la peau surveille en continu la température du corps pendant une durée de 24 heures. Comparable à un pansement adhésif, TempTraq se positionne au niveau de l’aisselle de la personne à surveiller. Souple et mince, le patch assure un confort d’utilisation sans contraintes, pour les bébés, les enfants mais aussi les adultes. Pour activer le thermomètre, il suffit d’appuyer sur le bouton « Start » et le connecter à l’application dédiée via le code unique. Une fois que le produit est activé, le timbre thermo-indicateurs est actif pendant une période de 24 heures permettant une journée complète de surveillance de la température. Le patch est utilisable une seule fois. Via l’application, connectée en Bluetooth LE et compatible Android et iOS, les données sont affichées en temps réel. Le soignant peut également accéder aux températures historiques transmises par le patch. Les données sont présentées sous la forme

Une tétine high-tech qui enregistre la température de bébé et la communique aux parents. L'idée astucieuse a été présentée au Consumer electronic show (CES) à Las Vegas, aux Etats-Unis. Au CES, le Salon annuel des technologies, qui se tient à Las Vegas du 6 au 9 janvier 2015, on peut trouver des perles technologiques en matière de santé connectée. Après les bracelets connectés destinés à corriger les mauvaises habitudes ou à se protéger du soleil, les gadgets technologiques s'intègrent de plus en plus dans la vie quotidienne. Illustration avec la tétine connectée qui devrait rassurer les parents préoccupés. Le pitch : un capteur est intégré dans la tétine en silicone afin d'évaluer la température en temps réel de bébé. Les données enregistrées sont ensuite envoyées par bluetooth sur une application smartphone spécifique, que les parents auront pris soin de télécharger sur leur portable. A l'image des courbes qui suivent l'évolution du poids de leur enfant sur leur carnet de santé, les parents pourront suivre à loisir les variations éventuelles de la chaleur corporelle de leur progéniture, qui seront rassemblées dans un tableau graphique numérique. Le Pacif-i, le nom

La miniaturisation des dispositifs informatiques et l'invasion des objets connectés vont enfin ainsi profiter au secteur médical et aux patients. C'est ce que propose ainsi Vigilant avec sa VigiPen, la première seringue connectée qui vise à faciliter la vie des diabétiques. La vie des diabétiques est très contraignante, entre la surveillance de leur alimentation et la maintenance d'un carnet de bord de leurs taux de glycémie, difficile parfois de garder l'esprit libre de penser à autre chose que la maladie. Il est recommandé de surveiller régulièrement son taux de sucre dans le sang et d'agir en conséquence pour éviter les hypoglycémies ou au contraire de passer par le shoot d'insuline. Il existe déjà plusieurs solutions pour assister les diabétiques dans leur traitement, notamment des pompes à insuline qui alertent l'utilisateur ou délivrent des doses d'insuline automatiquement. Mais Vigilant souhaite se focaliser sur la tenue du fameux carnet de bord de l'utilisateur. Sa première seringue connectée communique ainsi avec un smartphone et une application dédiée. D'un côté, la seringue mesure la glycémie du sang via une micro piqûre, de l'autre une seringue hypodermique permet d'administrer des doses d'insuline. Grâce

En mai dernier, l’Association des Sourds de Singapour, en collaboration avec l’agence Grey, a mis au point une application pour aider les malentendants à cerner les alertes de leur environnement. Plus de 5 % de la population mondiale, soit 360 millions de personnes, possède une déficience auditive incapacitante qui les rend hermétiques aux sonorités importantes du quotidien. Des incidents mortels impliquant des malentendants ont régulièrement lieu car les victimes n’ont pas été alertées par les bruits de leur environnement. Par exemple, 75 personnes sourdes sont décédées lors du tsunami au Japon. Elles n’avaient pas été alertées par les sirènes d’alarmes. Malheureusement, le nombre de personnes malentendantes tend à augmenter. La première raison est le vieillissement de la population. La plupart des personnes touchées par cet handicap sont âgées. La deuxième raison est l’utilisation de baladeurs qui a fait augmenter le risque de surdité chez les jeunes. Aux Etats-Unis, on estime que plus de la moitié des étudiants présente les symptômes d’une déficience de la surdité. Améliorer son quotidien sans changer ses habitudes L’application propose une solution originale pour compenser ce handicap. Elle détecte des sonorités précises et les transforme

Estimer son stress en un rien de temps , ce sera très bientôt possible à l’aide d’un test rapide disponible sur tous les smartphones. Au congrès de la Société internationale d’endocrinologie à Chicago a été dévoilé un appareil utilisant un smartphone pour mesurer la concentration de l’hormone de stress, le cortisol, dans la salive. Ce nouveau dispositif permettra un net gain de temps car auparavant pour estimer le niveau de stress d’un patient il était nécessaire au préalable d’extraire un échantillon de salive puis de l’envoyer au laboratoire pour une analyse clinique, ce qui prenait plus de temps. En ce qui concerne le fonctionnement du nouveau dispositif,  le patient dispose  d’un collecteur à salive sous sa langue, celui-ci va prélever un peu de salive à une bande d’essai immunologique se trouvant dans une cassette qui sera introduite  dans un lecteur. La bande de salive est par la suite photographiée par le téléphone qui sera capable de convertir la densité de pixels de l’image en une valeur de cortisol. Joel RL Ehrenkranz, directeur du Service diabète et endocrinologie de la faculté de médecine Intermountain Healthcare (Etats-Unis), auteur de l’analyse

Applications mobiles et médecins, vers une fracture digitale avec le patient ? Le constat est sans appel : “ Si les médecins sont devenus utilisateurs d’applications mobiles de santé pour leur pratique, ils ne se sont pas encore tournés vers les applis patients. La fracture digitale entre les professionnels de santé et les patients risque de devenir une réalité si la France ne rattrape pas son retard en ce domaine ”. Des professionnels de santé pratiquants… Près de 9 professionnels de santé sondés sur 10 déclarent être mobinaute (50,2 % étant équipés d’un smartphone et d’une tablette, 33,3 % uniquement d’un smartphone et 5,1 % d’une tablette) et plus de 6 sur 10 déclarent utiliser des applications mobiles pour leur pratique. Parmi ceux-ci, 62 % les téléchargent à partir de l’Appstore (iOs). Dans plus d’1 tiers des cas, ils ont téléchargé ces applications car ils les utilisaient sur d’autres supports (web, papier…), pour 24 % en faisant une recherche au hasard, dans près de 2 cas sur 10 car elle leur avait été conseillée, dans 13 % car ils en connaissaient l’éditeur ou l’auteur et

USA : Les Google Glass connectées au dossier médical des patients Technologie : Une startup américaine propose, par l’intermédiaire d’une application pour les Google Glass, de connecter les lunettes de Google et un dossier médical électronique, voire aussi à un service Cloud de stockage et de partage. Un objet connecté destiné au grand-public comme les Google Glass a-t-il sa place dans un domaine aussi sensible et régulé que celui de la médecine ? Aux Etats-Unis, la réponse a déjà été tranchée dans l’école de médecine d’Irvine en Californie. Les étudiants de première et deuxième année seront équipés des lunettes Google pour certains cours, en particulier d’anatomie. Les élèves de troisième et quatrième année utiliseront eux les Google Glass lors de leurs gardes à l’hôpital. Pas plus ou moins sécurisé qu’un iPad  Mais comme le rapporte Reuters, des entreprises du numérique planchent sur d’autres usages appliqués à la médecine. La société Dr chrono, spécialisé sur les dossiers médicaux électroniques, a ainsi développé une application tierce pour les Google Glass – gratuite pour le moment. Le logiciel se destine aux consultations médicales et à la chirurgie. Avec la permission du patient, les lunettes permettent ainsi au professionnel de

SANTE  CONNECTEE Neuronaute : le t-shirt connecté contre l’épilepsie La start-up Bioserenity a mis au point des vêtements connectés pour prévenir les crises d’épilepsie, afin de mieux les traiter : Neuronaute. Découverte. La wearable technology commence à s’implanter en France comme l’a récemment montré l’étude de l’observatoire Orange-Terrafemina. Parmi les acteurs sur ce marché émergeant, la start-up Bioserenity, installée à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, a développé des vêtements connectés permettant de surveiller les personnes épileptiques avec plus d’efficacité : Neuronaute. Ce dispositif innovant se compose d’un t-shirt et d’un bonnet munis de capteurs biométriques et d’électrodes. Ces vêtements sont reliés au smartphone du médecin, du patient lui-même ou de l’un de ses proches via une application dédiée. Les données sont récoltées en temps réel et permettent au patient de suivre l’évolution de la pathologie et d’alerter le médecin en cas de crise pressentie. Avec ces données, le personnel soignant peut adapter le traitement en fonction des résultats recueillis. A travers ces vêtements connectés, Bioserenity pourra mettre à disposition ces informations collectées aux chercheurs de l’Institut du Cerveau et de la Moelle