Back To Top

Maryne  Cotty Eslous 1) D’où venez-vous ? Je suis née à la Rochelle mais j’ai effectué tout mon parcours universitaire sur Bordeaux. C’est sur Bordeaux que je me suis construite en tant que femme, chercheuse, et cheffe d’entreprise. Lucine c’est la rencontre entre mon parcours personnel et professionnel. Je suis moi-même douloureuse chronique et j’ai vécu les difficultés du parcours de soin « douleur ». Également chercheuse de profession, j’ai choisi de croiser les disciplines pour comprendre la complexité de l’être humain : Neurosciences, UX, droit, anthropologie, psychologie, histoire. C’est au fil de mes expériences professionnelles en R&D que j’ai choisi de m’intéresser plus particulièrement à la douleur et aux nouvelles technologies. Après deux années à Haut-Lévêque au sein d’un service de neurologie, et trois années en tant que chargée de projet innovation en e-santé, j’ai continué ma formation dans la science de la data, de l’applicatif (data-visualisation, netnographie) et du handicap (formation accessibilité, ergonomie seniors). 2) Qui êtes-vous ? Aujourd’hui je peux me définir comme Chercheuse et cheffe d’entreprise. Sur un plan personnel je dirai que je suis une insatiable curieuse : j’aime apprendre, lire, faire de nouvelle expérience. Je

Médecine 3.0 : Interface sans fil cerveau-machine dédiée aux handicapés Des chercheurs américains sont parvenus à élaborer une interface sans fil qui pourrait permettre aux handicapés de contrôler ordinateurs, chaises roulantes et autres objets par la pensée. Initialement né d’un consortium visant à développer des techniques de contrôle par la pensée pour les personnes handicapées, le projet BrainGate a débuté il y a un peu plus de 10 ans par des implantations de puces dans les cerveaux des patient La puce était reliée à des ordinateurs via un câble, et détectait l’activité électrique du cerveau, censée traduire la volonté d’effectuer des mouvements ou des actions. Mais ces expérimentations ont vite trouvé leur principale limite : aucun de ces dispositifs ne peut être utilisé dans des conditions "normales". Il faut en effet plusieurs assistants scientifiques pour que l’implant fonctionne correctement. "Il est difficile pour un patient d’utiliser ce dispositif dans la mesure où il doit être connecté en permanence à une multitude de câbles" souligne Arto Nurmikko, professeur à la Brown University où le projet est né. Dix ans n’ont pas été de trop pour que ces chercheurs,

En mai dernier, l’Association des Sourds de Singapour, en collaboration avec l’agence Grey, a mis au point une application pour aider les malentendants à cerner les alertes de leur environnement. Plus de 5 % de la population mondiale, soit 360 millions de personnes, possède une déficience auditive incapacitante qui les rend hermétiques aux sonorités importantes du quotidien. Des incidents mortels impliquant des malentendants ont régulièrement lieu car les victimes n’ont pas été alertées par les bruits de leur environnement. Par exemple, 75 personnes sourdes sont décédées lors du tsunami au Japon. Elles n’avaient pas été alertées par les sirènes d’alarmes. Malheureusement, le nombre de personnes malentendantes tend à augmenter. La première raison est le vieillissement de la population. La plupart des personnes touchées par cet handicap sont âgées. La deuxième raison est l’utilisation de baladeurs qui a fait augmenter le risque de surdité chez les jeunes. Aux Etats-Unis, on estime que plus de la moitié des étudiants présente les symptômes d’une déficience de la surdité. Améliorer son quotidien sans changer ses habitudes L’application propose une solution originale pour compenser ce handicap. Elle détecte des sonorités précises et les transforme