
« #Épidémie d’#Apnée du #Sommeil : #Quand la #Cantine #Siffle et les #Sénateurs# Ronflent »
Ah, la cantine du Sénat, ce sanctuaire où les plats passent du statut de nourriture à celui de catastrophe gastro-intestinale. Avec ses mets à la fois riches et abondants, cette cantine semble réunir tous les ingrédients nécessaires à l’éclosion d’une véritable épidémie d’apnée du sommeil. Une fois que nos vaillants sénateurs ont mis les pieds dans cet établissement, on peut être sûrs d’une chose : le niveau de discipline parlementaire va plonger en flèche, tout comme leurs paupières.
Les sénateurs affamés, leurs estomacs crient pour une choucroute semblable à une montagne de blancs d’œufs en neige. Une fois assis, ils ne se contentent pas de remplir leurs assiettes, mais ils les remplissent à un point tel qu’il serait plus rationnel d’ouvrir une usine de frottis alimentaires. La cantine, avec sa siffleuse mélodieuse à l’arrière-plan, sonne comme un appel à la guerre gastronomique, et la bataille commence !
Entre le premier plat et le dessert, on est rapidement témoin d’une transformation fascinante. D’abord, des discussions animées sur la loi de la retraite agricole, puis une tendance à jeter l’éponge au premier ronflement. Oui, car rien ne crée un environnement de sommeil aussi efficace qu’une choucroute tellement roborative qu’on pourrait croire qu’elle contient du gaz hilarant. Les débats sont si passionnants que le rassemblement pourrait tout aussi bien être surnommé le “Sommeil de l’Hémicycle”.
Voilà notre ami Jean-Pierre, un sénateur déjà enclin à piquer du nez. Après un premier plat gargantuesque agrémenté d’urantia (un vin local), il commence à somnoler. Une tête au-dessus de l’assiette attribue une chaude ambiance, non pas à un nouveau projet de loi, mais à la mélodie paisible des ronflements collectifs digne d’un concert de jazz des années 20. Imaginez la scène : Jean-Pierre, le chef de section, avec les bras levés dans un élan exalté… et la tête qui finit par plonger directement dans son assiette. C’est l’heure du grand plongeon !
L’épidémie s’étend alors comme un nuage de fumée d’un barbecue improvisé. Un ou deux ronflements se transforment vite en une véritable symphonie de souffles profonds : la cantine se transforme en un observatoire de l’apnée du sommeil. Au milieu des discussions harassantes sur les délices du salaire des députés, les sénateurs s’enveloppent dans leur doudoune de sieste, chantonnant des balades d’une grande mélancolie en harmonie avec le vent d’apnée.
Les assistants se battent pour garder les yeux ouverts, mais face à une telle épidémie, le mal semble incurable. Que faire ? L’alarme du café est déclenchée, mais plutôt que de revigorer les esprits, elle se transforme en un sempiternel appel au sommeil. Des visages rougis, des tasses malmenées, et puis… un petit sursaut ici et là. « Quoi ? Je suis pour le renouvellement de la génération d’idées ! » crie l’un d’eux, le regard hagard.
Et que dire des conséquences ? Si la démocratie est un système visant à permettre des débats éclairés, les seules lueurs d’intelligence que l’on peut percevoir sont celles des ampoules qui s’éteignent les unes après les autres dans la pièce. La politique, mes amis, est bien une entreprise d’endormissement collectif.
Alors, chers lecteurs, si jamais vous recevez une invitation pour une réunion au Sénat juste après que les sénateurs aient dégusté un plat de la cantine, sachez que vous serez également invités à vous préparer pour une cure d’apnée du sommeil. La seule réponse sensée serait de demander un lit plutôt qu’une table. Et qui sait, on pourrait envisager le prochain grand projet de loi : celui de créer un “jour du ronflement national” !
Partagez votre expérience , l’humain avant tout , car la médecine est une aventure humaine unique.
