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#SAOS non traité : une #Pléiade de #Complications #Médicales

Le Syndrome d’Apnées du Sommeil (SAOS) non traité, mettant en avant ses différents impacts sur la santé.

 

  • Trouble du rythme cardiaque : Il est précisé qu’il y a un risque cinq fois supérieur de développer une maladie coronarienne chez les personnes souffrant du SAOS non traité. La surcharge en sommeil ressenti affecte le cœur et le système cardio-vasculaire, augmentant ainsi la probabilité de complications cardiovasculaires.
  • Diabète : Entre 30 et 35 % des personnes atteintes de diabète de type 2 souffrent également d’un syndrome d’apnées du sommeil. Ce lien souligne l’impact du SAOS sur la régulation de la glycémie, ce qui peut compliquer la gestion du diabète et aggraver ses effets.
  • Somnolence : La somnolence diurne est un symbole commun de ce syndrome, affectant la qualité de vie, la sécurité (par exemple lors de la conduite) et la vigilance au quotidien.
  • Maladie cardio-vasculaire : Le risque accru concerne aussi les autres maladies du cœur et des vaisseaux sanguins, accentuant l’importance d’un diagnostic et d’un traitement précoces.
  • Hypertension artérielle : Près de 40 % des personnes souffrant d’hypertension ont aussi le syndrome d’apnées du sommeil. Lorsqu’elles prennent 3 ou 4 médicaments pour contrôler leur pression artérielle, ce chiffre peut grimper à 80 %. Cela montre que le SAOS peut influencer fortement la résistance vasculaire et l’efficacité des traitements.
  • Accident vasculaire cérébral (AVC) : Plus de 60 % des patients ayant subi un AVC cérébral ont également un SAOS non traité. La mauvaise oxygénation durant le sommeil, associée à des fluctuations de la pression artérielle, favorise les événements vasculaires graves.

 

 

Troubles du sommeil - une pathotlogie transversale

 

En résumé, cette infographie met en évidence que le SAOS non traité est une affection grave, souvent associée à d’autres maladies chroniques, et qu’il est essentiel de la diagnostiquer et de la traiter pour prévenir des complications sérieuses.

Source : HUMANAIR