Accueil Actualités #Monde 4.0 : les #Humanoides à l’assaut de la #Médecine de demain

#Monde 4.0 : les #Humanoides à l’assaut de la #Médecine de demain

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On les imagine soldats, techniciens ou encore auxiliaire de vie.
Mais si soigner était la prochaine vocation des robots ?
Du bloc opératoire aux chambres des patients, voici 5 exemples d’androïdes qui préfigurent la médecine de demain.

#ROBEAR, L’AIDE-SOIGNANT DE CHOC

Un Teddy Bear automate venant au secours des personnels de soins : c’est l’idée mise en pratique par les chercheurs du laboratoire japonais Riken, à Nagoya. Résultat kawaii garanti : avec ces faux airs d’ours et de bonhomme Michelin, Robear ambitionne de porter entre ses grosses pattes les patients invalides pour les mener du lit au fauteuil roulant et vice-versa, et ainsi soulager la tâche des aides-soignants. Equipé de capteurs, il évite au maximum toute secousse aux patients lors des déplacements. « Nous avons opté pour cette représentation animale parmi diverses propositions de nos chercheurs », car cela inspire « force et cordialité », a expliqué à l’AFP l’un des responsables du projet, Toshiharu Mukai. Et le géant au visage si doux de pouvoir procéder dans les lieux les plus exigus, grâce à son poids affiné à 140 kilos, contre 230 pour son prédécesseur. Rassurant.

#KORI ROBOTICS, LE PETIT CHIMISTE

C’est une tâche aussi délicate que périlleuse : la préparation d’une chimiothérapie implique de manipuler des substances médicamenteuses toxiques. Une mission qu’entreprend de remplir l’androïde conçu par la société basque Kori Robotics, préservant ainsi le personnel médical de tout risque. Autre atout : ces deux bras mécaniques se présentent en outre comme des stakhanovistes forcenés, capables de préparer jusqu’à cent chimiothérapies par jour. Sans jamais risquer le surdosage. Sécurisant.

#ROSA, UN CERVEAU D’UNE PRÉCISION CHIRURGICALE

Rosa
On le voit costaud, penaud, on le craint maladroit. Rosa est en réalité un robot au coup d’œil implacable et à la précision chirurgicale. Capable de localiser au millimètre près une tumeur dans les crânes des patients et d’aiguiller le chirurgien pour trouver le chemin le moins invasif possible. Comment ? Après un scanner du cerveau et un calibrage laser, le bras robotique se déploie au-dessus de la cible pour indiquer où intervenir. Au chirurgien dès lors de prendre le relais et d’effectuer le geste chirurgical.
Interventions plus courtes, incisions réduites, risque infectieux en baisse, tout comme le temps de récupération des malades : les gains ce cette microchirurgie sont immenses. Jusqu’à désormais permettre d’opérer des enfants de moins de deux ans. Pas étonnant que la création mise au point parMedtech, entreprise montpelliéraine et tête de pont de la « French Tech », ait séduit nombre de blocs opératoires, à l’instar du Sanbo Hospital de Pékin ou de l’hôpital pour enfants du Texas. Bluffant. Photo Medetch.A lire aussi : « Les robots, chirurgien de demain ? » Interview de Bertrand Nahum, fondateur et président de Medtech

#DOUBLE ROBOTICS, LE COMPAGNON IDÉAL DES ENFANTS MALADES

Double Robotics
A l’hôpital du Nebraska, à Omaha, la technologie ne soigne pas seulement les corps. Elle vient aussi apaiser les tourments de l’âme. Prisonniers de leurs chambres et de longs traitements contre le cancer, les enfants malades peuvent compter sur Docteur Double pour briser leur isolement. Double Roboticsest un robot-clown de télé-présence, un Ipad monté sur tige et deux roues et manipulable depuis un Smartphone ou un ordinateur, qui permet de ne jamais rompre le contact avec le personnel médical ou les proches du patient. De renforcer le lien humain et surtout égayer les couloirs des services pédiatriques. Divertissant.

#ROBO-JERRY II, LE COBAYE VERSION AUTOMATE

Robo Jerry II
Une idée qui a du chien et qui ravira les militants de la cause animale. Imaginé à l’université de Cornell, dans l’Etat de New-York, Robo Jerry II est un chien automate ayant toutes les caractéristiques du meilleur ami de l’homme. Bardé de capteurs, ce patient simulé réagit, au quart de poil, à la moindre intervention des apprentis vétérinaires du centre de formation. De quoi parfaire ses bons gestes pour répondre à toute urgence, sans causer la moindre souffrance animale. Et l’automate d’exister désormais en version féline. Pédagogique.

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