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#Cardiologie 3.0 : la #MembraneConnectée pour le #PaceMaker du futur

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UNE MEMBRANE CONNECTÉE POUR FAIRE BATTRE LE CŒUR
Le pacemaker du futur est en train d’être développé par des scientifiques américains : c’est une membrane artificielle à poser sur l’extérieur du cœur.

Un sparadrap sur le cœur : voilà à quoi ressemble la trouvaille de scientifiques américains, en passe de révolutionner la prise en charge des crises cardiaques et autres arythmies. Issu d’une collaboration entre les équipes de l’université Washington de Saint Louis et de l’université de l’Illinois à Urbana-Champaign, ce pacemaker du futur se présente sous la forme d’une fine membrane élastique, bardée de capteurs et d’électrodes, qui se colle sur la paroi externe du cœur.

Cet adjuvant miniaturisé est donc amené à remplacer les actuels pacemakers et autres défibrillateurs internes, très encombrants. Mais cette sorte de péricarde artificiel n’est pour le moment opérant que sur le… lapin, dont le cœur a été étudié, modélisé sur ordinateur, fabriqué au moyen d’une imprimante 3D, puis stimulé par cette membrane dessinée sur mesure, même dans un bocal en dehors du corps de l’animal.

CET ADJUVANT MINIATURISÉ EST DONC AMENÉ À REMPLACER LES ACTUELS PACEMAKERS ET AUTRES DÉFIBRILLATEURS INTERNES, TRÈS ENCOMBRANTS.

 

 

 

(crédit : université de l’Illinois et Washington University) // Cette membrane truffée d’électrodes est capable de faire battre le cœur à la bonne vitesse.

Du lapin à l’humain

D’après les scientifiques en charge du projet, les résultats sont très encourageants. La membrane intelligente, fine comme de la peau et constellée de capteurs scintillants, sait prévoir les crises cardiaques et les arythmies, et peut réagir en donnant les impulsions nécessaires, sous forme de stimuli électriques, permettant au muscle cardiaque de se relancer correctement, de retrouver son rythme sain.

Reste à peaufiner l’invention et à l’adapter au corps et au cœur humains. Selon les dernières estimations des experts, ce pacemaker du futur pourrait être exploitable chez l’homme d’ici dix à quinze ans.

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