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#Nanomédecine : le #Médecin 3.0 du futur sera t-il un #Nanorobot ?

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Actuellement en test sur des rats de laboratoire, les premiers résultats de cette étude menée par trois centres de recherche conjointement sont assez concluants pour prévoir d’ici une ou deux années des études et des tests plus poussés sur des patients humains.

Ces #Nanorobots peuvent voyager dans le corps jusqu’aux artères et réparer les plaques fragiles responsables des attaques et des accidents cardio-vasculaires.

Les prémisses d’une #Nanomédecine

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Les avancées au niveau de la médecine ces dernières années évolue de concert avec les avancées technologiques et en particulier avec le développement de robots médicaux autonomes.

C’est exactement là-dessus que travaillent ensembles trois centres très connus dans le milieu de la recherche médicale : le Centre médical de l’Université de Colombia, l’Hôpital Brigham pour femmes et l’École de médecine de Harvard. Ces trois centres travaillent depuis quelques années sur des nanorobots capables de réparer des plaques endommagés à l’intérieur du corps humains sans danger, ni douleur pour le patient.

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Les nanorobots sont directement injectés dans les veines et se frayent un chemin jusqu’aux artères, ceux-ci s’accumulent à l’endroit qui est fragilisé pour favoriser la guérison. Les nanorobots sont conçus en une sorte de polymère biodégradable, ainsi, une fois leur médicament délivré et la plaque réparée, il se dégradent dans le corps du patient jusqu’à disparition complète.

Une médecine douce qui n’est pas sans risques

 

Alors si cette #Nanomédecine va progressivement se développer, c’est normal, puisqu’elle va permettre une médecine de fond sans avoir besoin de faire subir au patient une anesthésie longue et difficile à supporter surtout pour des personnes fragiles… Elle évite également les cicatrices et dans son ensemble d’ouvrir le corps et de risquer donc des infections. Même si les anesthésies générales sont maintenant de plus en plus sûres , il y a encore un peu plus de 1.000 personnes qui décèdent sur les tables d’opération de nos jours.

Néanmoins, cette avancée présente pour le moment quelques risques, qui sont importants à régler avant d’aller plus loin. En effet, ces nanorobots entraînent une déficience du système immunitaire, alors la question se pose : comment gérer un traitement préventif des attaques et des accidents cardio-vasculaires qui pourrait s’avérer potentiellement dangereux pour les patients alors que les dites attaques et accidents cardio-vasculaires ne pourraient jamais se déclarer.

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